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RGPD : et si c'était une chance ?

Par Laëtitia, le lundi 12 Fév 2018 dans E-Marketing

25/05/2018… La date butoir de l’entrée en vigueur du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) approche. Impossible de s’affranchir de cette nouvelle réglementation touchant à la collecte et au traitement des données personnelles. Avec son lot d’aménagements techniques sur les sites web, les formulaires, les e-mailings, etc. L’impact sur les métiers du marketing est également considérable. Les marketeurs y voient un frein à la collecte des données qui leur sont si chères. Pourtant, la mise en conformité avec la RGPD pourrait bien devenir un véritable avantage concurrentiel. Encore faut-il savoir en profiter !

Jouez vraiment le jeu

Les actions de mise en conformité avec la RGPD étant pour l’instant peu détaillées, il sera tentant de s’en tenir au strict minimum, notamment pour ce qui concerne la collecte des données. Ne tombez pas dans le piège ; profitez plutôt de la nouvelle règlementation pour mettre en place une véritable stratégie de contenu. Invitations à des évènements, promotions, ou encore création de contenus à forte valeur ajoutée qui inciteront les internautes à vous laisser spontanément des informations sur leurs préférences d’achat et leurs besoins.
Associée à une information claire sur la manière dont les données seront traitées, conservées et utilisées, cette stratégie contribuera à gagner la confiance de vos prospects et de vos clients et concentrera vos efforts marketing sur des utilisateurs qualifiés.

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Micro-influenceurs vs blockbusters : le match !

Par Aurélie, le lundi 12 Fév 2018 dans Réseaux Sociaux

En 2017, un Français sur trois a suivi un influenceur sur les réseaux sociaux pour s’inspirer, être tendance, consommer mieux ou trouver la bonne affaire… La recommandation est bien le 1er levier pour stimuler l’acte d’achat.

Ainsi l’influence est-elle devenue stratégique pour les marques, les plus audacieuses intégrant des actions avec des influenceurs dans leur panoplie d’outils tactiques pour développer la visibilité et l’achat de leurs produits. Mais changement de paradigme : en matière d’influence aujourd’hui, les micro-influenceurs prennent leur revanche sur les blockbusters, notamment pour faire acheter. Alors pourquoi ne pas jouer David contre Goliath ?

Un social micro-influenceur, c’est quoi au juste ?

Petit mais costaud, un social micro-influenceur rassemble et s’adresse généralement à une micro-communauté de quelques centaines à dix mille abonnés/followers. Sur l’ensemble de ses réseaux sociaux, il partage son quotidien et ses dernières découvertes dans l’univers qu’il affectionne : cuisine, beauté, voyage, mode, gaming… les principaux centres d’intérêt des consommateurs sur le web aussi ; ça tombe bien !
La qualité de son influence provient du fait qu’il est jugé plus authentique qu’un macro-influenceur – on parle de Blockbuster (dont je parlerai plus loin)- car trop petit pour vivre à l’année de collaborations « publicitaires » avec les marques dont il parle. En effet, le micro-influenceur consacre son temps aux échanges avec sa communauté. Il partage généreusement ses conseils en répondant à chaque demande. Il crée une véritable proximité avec sa communauté qui apprécie son expertise et sa sincérité. Il est un vrai leader d’opinion dans sa niche. Petit par l’audience, il est un grand expert de son domaine !

Pour les marques, le micro-influenceur est un levier de communication très intéressant :
– il bénéficie d’un fort pouvoir de recommandation ;
– il génère de l’engagement auprès de sa communauté en multipliant les interactions ;
– il est accessible financièrement et humainement.

Mais, il ne s’agit pas non plus de céder à l’angélisme. Travailler avec un micro-influenceur, c’est aussi accepter quelques contraintes qui peuvent freiner vos initiatives :
– il est difficilement identifiable ;
– sa valeur ajoutée (son pouvoir de recommandation) n’est pas mesurable ;
– sa visibilité est réduite.

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Let’s start conversation !

Par Nicolas, le lundi 8 Jan 2018 dans Actualité digitale

Notre conviction chez acti : c’est la qualité des conversations entre une marque et ses publics qui suscite leur engagement et provoque in fine la conversion. Une étude récente de Forrester va dans ce sens : elle démontre que l’engagement de la conversation au plus proche d’un produit peut multiplier ses ventes par 10.

Le rejet massif de la pub intrusive (le taux de pénétration des adblockers en France est autour de 40%) impose aux marques d’aller vers le conversationnel. Mais encore faut-il s’entendre sur ce que doit vraiment être le conversationnel !

Beaucoup d’annonceurs pensent encore que la conversation se limite aux réseaux sociaux, aux forums ou aux sites d’avis. Or, chez acti, nous pensons que c’est bien tout l’écosystème digital de la marque qui doit être conversationnel : site, app mobile, CRM, dispositif media, social, etc. !

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