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6 bonnes pratiques pour produire des vidéos pour les médias sociaux

Par Laura, le mercredi 16 Nov 2016 dans Réseaux Sociaux

Ce n’est plus un secret : la vidéo est un support incontournable pour animer vos communautés sur les médias sociaux. Storytelling, visibilité, notoriété ou engagement, les objectifs liés à la production de vidéos sont très variés. Alors comment faire le bon choix concernant le support, le format, ou encore le contenu ? C’est très simple, il suffit de lire cet article jusqu’au bout !

1. Optez pour un format (très) court

Aujourd’hui, lorsqu’on parle de vidéos digitales, on veut dire quelques secondes (vs quelques minutes il y a encore 1 an).

Le format de vos vidéos doit pouvoir s’adapter aux différents réseaux : si sur Twitter ou Instagram, on reste sur des formats très courts (140 secondes maximum sur Twitter, 60 sur Instagram), les vidéos peuvent être un peu plus longues sur Facebook. Le format idéal ? Moins de 20 secondes sur Twitter et Instagram, et moins d’une minute sur Facebook.

La plupart des internautes consultent ces vidéos directement sur leur fil d’actualité, où vos publications seront en concurrence avec d’autres contenus. En effet, en moyenne, seuls 10% des fans de votre page Facebook verront vos publications sur leur fil d’actualité. Plus vos vidéos seront longues, et plus ce sera compliqué de retenir leur attention !

Exemple : Perrier

 

2. Faites une introduction courte et percutante

L’auto-play interpelle les internautes et les incite à regarder vos vidéos. Mais encore faut-il savoir capter leur attention ! Pour qu’une vidéo soit efficace, l’internaute doit être séduit dans les 5 premières secondes. Bannissez les introductions longues et sans intérêt, privilégiez les introductions rapides et dynamiques, sans « fondu noir » ou autre effet de montage. Votre « reach »* vous dira merci.

Exemple : Konbini

 

3. Oubliez le son

Faites votre deuil, l’ère du desktop est finie ! De nos jours, 80 à 90% des utilisateurs des médias sociaux s’y connectent via mobile. De ce fait, les contenus social media doivent désormais être pensés, conçus et produits pour le mobile.

La navigation mobile a cependant quelques contraintes : peu de temps pour lire les publications, consultation en mobilité / dans les transports en commun… mais surtout, le son est souvent désactivé !

Pour éviter de frustrer les internautes et passer à côté de votre objectif de visibilité, privilégiez les vidéos sans son. Vous ne pouvez pas vous passer du son ? Pour les vidéos intégrant des témoignages ou de la voix off, pensez à intégrer systématiquement des sous-titres.

Exemple : Monoprix

 

4. Ajoutez de gros titres

Ce qui nous mène au conseil numéro 4 : lorsque vous ajoutez des titres ou des sous-titres, pensez à adapter la taille du texte à l’écran d’un téléphone portable. Ce sera plus lisible !

Vous pouvez également utiliser les titres pour séquencer votre vidéo et apporter plus de dynamisme à vos contenus.

Ex : National Geographic

 

5. Les gifs, c’est la vie

Nostalgie ou innovation ? Photo ou vidéo ? Les gifs sont (re)devenus à la mode et plus personne ne les arrête !

Présentation des produits, « battle » ou quizz pour faire réagir votre communauté… Les gifs sont un excellent moyen de valoriser vos contenus et engager la conversation sur les médias sociaux. A partager sans modération !

Exemple : Burger King

 

6. Osez le live

Le live, c’est le summum de la vidéo sur les médias sociaux. En 2016, plusieurs services ont vu le jour : Twitter a racheté Periscope, Instagram s’est mis aux stories et vidéos courtes et Facebook a lancé les vidéos en live.

Pour réussir vos vidéos live, pensez à respecter ces bonnes pratiques :

  • Annoncez le lancement de votre vidéo live en amont, cela permettra de créer un rendez-vous et inviter vos fans / abonnés à se connecter au bon moment
  • Soyez interactif. Vous êtes dans le BtoB ? Invitez un expert et répondez aux questions en « live ». Vous êtes dans le BtoC ? Imaginez une expérience créative et engageante pour inviter les internautes à réagir pendant la vidéo.
  • Réalisez des vidéos relativement longues (quelques minutes à quelques dizaines de minutes). Cela permettra d’obtenir un maximum de visibilité et de répondre à un maximum d’internautes en temps réel.
  • Privilégiez le fait-maison : la clé du live, c’est l’instantanéité. Oubliez les plateaux TV et les scénarios verrouillés, soyez spontané et restez naturel !

Exemple : ClickHole

* Portée : indicateur de performance permettant de vérifier le nombre de personnes touchées sur votre publication / le taux de viralité de vos publications.

 

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E-réputation d'une entreprise avec Google

Par Pierre, le mardi 8 Nov 2016 dans E-Marketing

La gestion de l’e-réputation d’une entreprise est devenu un paramètre essentiel et indissociable de toute bonne stratégie web. Certaines entreprises en font même leur priorité numéro 1 et les retombées sont sans appel : ça fonctionne. Très bien même.

Mais encore faut-il le faire correctement.

Il existe de très nombreux outils en ligne pour gérer son e-réputation, nous avions d’ailleurs parlé il y a quelques mois. N’hésitez pas à retrouver notre article : e-réputation : quel outil choisir selon son budget ?

Mais saviez-vous qu’il était possible de gérer son e-réputation en n’utilisant que Google ? 

Mais comment améliorer l'e-réputation d'une entreprise grâce à Google ?
Tell me how!

D’accord, mais d’abord faisons une rapide remise à niveau.

1. Qu’est-ce que l’e-réputation d’une entreprise ?

De nombreux termes et définitions sur Internet tentent de d’expliquer l’e-réputation, souvent de façon assez complexe. Voici notre vision de l’e-réputation pour une entreprise : simple, claire et évidente.

Définition de l’e-réputation

L’e-réputation, c’est très simple : il s’agit de votre réputation sur la toile. On l’appelle parfois la web-réputation, la cyber-réputation, la réputation numérique, en ligne… Il s’agira toujours de la même chose : ce que pensent les gens de vous, l’opinion à votre sujet sur internet.

Cette réputation peut concerner un particulier comme une entreprise, mais il est généralement préférable de faire la distinction entre votre identité physique et morale, même si vous êtes micro-entrepreneur.

Comment se construit-elle ?

L’e-réputation est façonnée par deux acteurs :

  • L’entreprise : Le simple fait de posséder un site web, une page Facebook, une chaîne Youtube ou autre, suffit à créer une identité à votre entreprise. Cette identité doit être concrète, cohérente avec elle-même et faire écho à la présence physique de l’entreprise si vous n’êtes pas un pur player.
  • Les internautes : Votre identité aura beau être soignée, elle sera forcément associée à la perception que les internautes s’en font. Si les internautes la tournent en dérision, votre e-réputation en souffrira. Ils sont votre miroir, alors soignez votre image.

En résumé : la e-réputation est bâtie sur l’image de l’entreprise, mais surtout par son reflet renvoyé par la communauté internet. Cela peut sembler évident, mais beaucoup oublient ce dernier détail.

2. Faire votre propre audit avec Google

La première étape afin de gérer facilement l’e-réputation d’une entreprise avec Google consiste simplement à faire votre propre audit sur…. Google ! Et pourquoi Google ? Parce-que ce moteur de recherche possède 95% des parts de marché des recherches sur internet et qu’il y a de fortes chances que ce soit celui que vos clients utilisent.

La première approche

Cette première étape vous permettra d’avoir un premier aperçu de l’image que renvoie votre entreprise en vous mettant à la place d’un internaute curieux.

  1. Rendez-vous sur Google.fr
  2. Tapez simplement le nom de votre entreprise et lancez une recherche.

Prenez du recul et glissez-vous dans la peau d’un potentiel client qui vient de découvrir votre entreprise. Que donnent les premiers résultats ? Il y aura certainement votre site, bien-sûr, mais le reste ? Est-ce rassurant ? Qui parle de vous ? Est-ce positif ?

Recherche Google acti - Améliorer l'e-réputation d'une entreprise
Recherche Google pour l’agence acti

Conseil : vous pouvez mettre le nom de votre entreprise entre guillemets si celle-ci est composée de plusieurs mots, comme ceci : « votre entreprise ».

Explorer les onglets

Une fois votre premier tour d’horizon passé, vous pouvez explorer les autres onglets afin de compléter votre aperçu.

  • Images et Vidéos : n’hésitez pas à jeter un œil dans ces onglets, car ce sont des médias qui sont également indexés puis référencés par les moteurs de recherche.
  • Actualités : cet onglet est intéressant pour repérer les articles de presse qui parlent de votre entreprise.

Il n’est pas nécessaire d’explorer la totalité des pages de résultat proposées. Les clients n’iront que rarement au-delà des trois premières pages.

Utiliser les filtres avancés

Afin d’obtenir des résultats plus précis, vous pouvez également affiner votre recherche en utilisant les Outils de recherche :

Outils de recherche Google - Améliorer l'e-réputation d'une entreprise
Outils de recherche Google

Conseil : Utilisez le filtre « Dates » et sélectionnez uniquement les résultats sur les 6 derniers mois.

3. Pister les avis grâce à Google

La fonction de recherche de Google est un excellent outil pour la gestion de l’e-réputation d’une entreprise car elle permet de pister les détracteurs et les influenceurs distraits.

Poursuivre les détracteurs

Lors de votre tour d’horizon, vous avez peut-être isolé une ou deux personnes particulièrement mécontentes qui se sont plaintes sur plusieurs sites au sujet de votre entreprise. Ce sont des détracteurs : des clients insatisfaits dont le but est de nuire à votre réputation en faisant le plus de bruit possible.

Pister les détracteurs - Améliorer l'e-réputation d'une entreprise
Rick & Marty

Pour les repérer, c’est assez simple : vous pouvez simplement taper leur pseudo entre guillemets sur Google. Vous découvrirez alors les réceptacles de leur haine et prendrez conscience de l’éventuelle ampleur des dégâts.

Les solutions pour les contacter peuvent être multiples : si ces détracteurs se plaignent sur les réseaux sociaux ou forums et que vous êtes à l’aise avec les codes d’internet, vous pouvez leur répondre publiquement et jouer avec l’humour. Bouygues en a même fait sa marque de fabrique :

Si vous n’êtes pas à l’aise, contactez simplement les détracteurs par message privé et essayez de résoudre le problème avec eux.

Relancer les influenceurs

Pour faire simple, un influenceur est une personnalité reconnue dans un milieu et suivie par une communauté. Il peut s’agir d’une blogueuse mode, d’un testeur de jeux vidéos, d’une podcasteuse de cuisine, etc.

La gestion des influenceurs qui exercent dans le même milieu que votre entreprise est un paramètre essentiel (voir indispensable !) dans une stratégie de relation presse web et de gestion de l’e-réputation d’une entreprise. Pourquoi donc ?

  • Leur avis compte : ils sont suivis par une importante communauté de potentiels clients. Cette communauté a confiance dans le discours de l’influenceur. S’il annonce que votre produit est mauvais, alors votre e-réputation va prendre un sacré coup.
  • Ils peuvent vous aider : si les influenceurs sont capables de ruiner l’e-réputation d’une entreprise, ils sont également capables de la faire grimper en flèche. À vous de les contacter pour leur présenter vos produits, votre concept, leur proposer une rencontre, une interview… Provoquez la chance d’apparaître dans leur blog / site.

Mais qui sait, certains d’entre eux parlent peut-être déjà de vous ? Pour le savoir, tapez le nom de votre entreprise entre guillemets sur Google et épluchez quelques pages. Certains article élogieux ne contiennent peut-être pas encore de liens vers votre site. Il vous faudra alors contacter les auteurs, car les liens qui pointent vers votre site sont très importants.

Pourquoi les liens entrants sont-ils si importants pour l’e-réputation d’une entreprise ? La gestion de l’e-réputation d’une entreprise passe aussi par la popularité de son site auprès des moteurs de recherche, notamment Google. Et Google, malin qu’il est, se réfère notamment au nombre et à la qualité des liens externes qui pointent vers votre site afin de faire ses calculs et déterminer si oui ou non il va vous faire confiance.

4. Gérer votre page Google My Business

Une page Google My Business est un petit encart qui apparaît dans les résultats de recherche lorsque le nom d’une entreprise / marque / association / autre y est recherchée.

Google My Business acti - Améliorer l'e-réputation d'une entreprise
Encart Google My Business de l’agence acti

Une page Google My Business est un atout dans la gestion de l’e-réputation d’une entreprise, car :

  • Elle permet de gagner en visibilité
  • Elle offre la possibilité de communiquer ses horaires, son adresse et son numéro de téléphone
  • Les avis y sont partagés et l’entreprise peut y répondre directement

5. Utiliser Google comme outil de veille

Enfin, la gestion de l’e-réputation d’une entreprise oblige à rester informé en permanence de ce qu’on dit de vous: quels articles sont postés sur le web en citant votre nom ?

Utiliser Google Search

Il s’agit simplement d’utiliser la recherche Google classique. Efficace, gratuite, cette solution a l’inconvénient de prendre énormément de temps et vous empêche d’être réactif.

Utiliser les Google Alertes

Google Alertes - Améliorer l'e-réputation d'une entreprise
Google Alertes : un outil simple et pratique

Déjà bien plus pratique, les Google Alertes vous informent à une fréquence que vous avez déterminé lorsqu’un (ou des) articles sont parus en citant le nom de votre entreprise.

Essentielles pour la gestion de l’e-réputation d’une entreprise, les Google Alertes sont généralement accompagnées d’autres outils de veille que nous vous invitons à retrouver dans notre article : e-réputation : quel outil choisir selon son budget ?

Et vous, connaissez-vous d’autres astuces pour améliorer l’e-réputation d’une entreprise en n’utilisant que Google ? Qu’avez-vous pensé de cet article ? 

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Blend Web Mix 2016 – Le compte rendu de Vân – Jour 2

Par Vân, le vendredi 4 Nov 2016 dans Création de site web

Après la première journée de Blend Web Mix, je me suis concentrée sur les conférences axées sur la technologie et le design.

Voici un résumé de la suite des conférences auxquelles j’ai participé :

 

10- État de l’art de ES2015+ dans Node.js et le navigateur

Animé par Christophe Porteneuve

Cette conférence (très technique) a permis un tour d’horizon des technologies les plus en vogues actuellement (front-end et back-end) : Autour de l’ECMAScript, l’auteur recommande différentes technologies : Babel, Visual Studio CodeElectron, JetBrains, CodePen, JSFiddle, Cloud9, Browserify, Webpack, Rollup, Gulp, Grunt, TypeScript

Voir sa présentation ici 

 

11 – La Culture Google en 6 outils

Animé par Pascal Corpet

Ayant travaillé chez Google, Pascal Corpet nous présente les valeurs et la culture Google à travers ces (bonnes) pratiques internes :

  1. Snippets : logger ses progrès de manière ouverte
  2. CodeSearch : code accessible par tout le monde
  3. Ideas : partager ses idées en interne
  4. Badges : collecter des badges (comme des médailles) sur différentes thématiques
  5. EasyOKRs : publier ses objectifs de manière ouverte
  6. TotT : une tribune technique dans un endroit insolite
  7. http://go/ : des URL courts, lisibles et faciles à mémoriser
  8. Kudos : féliciter ses collègues publiquement
  9. MemeGen : des news internes et externes en memes

Ces pratiques/outils ont pour objectif de faire circuler et adopter les valeurs de Google, dans toutes les strates de l’entreprise : la transparence, la fun theory, l’esprit positif, la bienveillance envers autrui, une volonté d’amélioration continue, la recherche de performance et l’esprit d’initiative.

Voir sa présentation ici

 

12 – Aidez moi à remplir vos formulaires mobile !

Animé par Stéphanie Walter

Super présentation de Stéphanie Walter ! Elle a détaillé une liste de bonnes pratiques à appliquer, et de problèmes à anticiper pour la mise en place de formulaires sur mobile (mais valable finalement également sur desktop).

  • Réduire le nombre de champs peut aider (n’hésitez pas à faire un A/B testing)
  • Mettre des labels clairs, concis au dessus des champs en format portrait, et à gauche en format paysage
  • Ajouter des descriptions pour aider à remplir les champs
  • Attention aux placeholders qui apportent souvent de la confusion
  • Penser à la taille des champs, des boutons et aux retours au touch
  • Utiliser les menus déroulants en derniers recours – Prévenir des erreurs tout au long du remplissage
  • Attention aux messages d’erreur – Tester ! 

Voir sa présentation ici

 

13 – Un site web pour liseuse

Animé par Agnès Haasser

La conférence portait sur la compréhension des contraintes liés à une navigation sur un site web depuis une liseuse : 

  • pas de couleur
  • pas de niveau gris subtile
  • pas de scroll > il faut mettre des paginations partout (logique)
  • pas d’animation
  • pas de SVG …

Créer un site web pour une liseuse : quelle idée ! 😉

 

14 – Designing with protocoles – retour au fondamentaux des relations humaines appliqués à l’UX / CX

Animé par Christophe Cotin Valois

Qu’est-ce qu’un protocole ?

Nous nous conformons tous au quotidien à des protocoles dans notre usage d’outils ou utilisation de services (qui comprennent souvent différents mini-protocoles). Par exemple : retirer de l’argent d’une borne automatique, regarder un DVD, s’inscrire sur un site Internet… 

Les protocoles sont la clé de l’innovation ! 5 règles à retenir :

  1. Identifier & délimiter les protocoles liés à l’usage du service
  2. Optimiser le plus possible pour maintenir l’attention
  3. Penser en flow : séquence modulaire & services responsives
  4. Identifier des technologies capables de réduire les protocoles
  5. Tracker chaque protocole pour obtenir des KPI de retours d’expérience

 

15 – La Data Visualization

 

Conférence de Romain Vuillemot
Conférence de Romain Vuillemot

Animé par Romain Vuillemot

Les données d’aujourd’hui ne sont plus accessibles seulement sur des tableaux de chiffres, ou des graphes simples sous forme de camembert. On peut aller très loin dans le traitement, l’analyse et la visualisation des données. Romain nous a expliqué comment les données peuvent être traitées, présentées, parfois manipulées : exploitation par des non « data scientist », visualisation de schémas de données complexes, mise en place d’infographie ludique…  Quelques outils disponibles pour la visualisation de data : d3js, vega-lite, brunel, NVD3…  

Voir sa présentation ici

 

Merci à Blend Web Mix et à acti pour ces deux jours 100% digital.

Rendez-vous l’année prochaine pour encore plus de nouveauté !

Nounours acti prend son déjeuner au Blend Web Mix 2016
Nounours acti prend son déjeuner au Blend Web Mix 2016
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