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La personnification de la marque sur les médias sociaux

Par Alexandre, le mardi 22 Nov 2016 dans Réseaux Sociaux

L’expérience digitale, aujourd’hui, est sociale.

Nous accédons à l’information par le biais des réseaux sociaux. Nous challengeons et questionnons les marques sur ces réseaux. Nous dialoguons avec elles (voir la mise en avant de Messenger sur les pages Facebook et l’avènement à venir des chatbots).

Dès lors, sur des espaces créés pour l’interaction entre individus, les organisations n’ont d’autre choix que de s’humaniser : elles sont reléguées au même niveau que les individus, dans un fil d’actualité. Seulement voilà, comment personnifier une marque en ligne ? C’est pour répondre à cet enjeu prépondérant des community managers que nous allons essayer d’y voir plus clair.

Personnifier ou humaniser ?

Il convient d’abord de savoir de quoi nous parlons.

  • Personnifier une marque, c’est lui attribuer les caractéristiques d’un individu : à proprement parler, une personnalité.
  • Humaniser la marque, c’est lui attribuer des caractéristiques simplement humaines. C’est déjà ce que les réseaux sociaux vous permettent de faire, dès lors que votre marque est présente et prend la parole sur une plateforme sociale.

Pour récapituler donc, si le réseau social est une forme d’humanisation de la marque, c’est le rôle du CM (Community Manager) que de personnifier celle-ci.

Mais ça ne nous avance pas plus : où commence-t-on la réflexion ?

La base de la personnalité de marque : l’ADN

L’ADN de toute organisation est le point de départ de la personnalisation. L’ADN peut être historique (inné) ou bien une volonté (une forme d’identité déclarative).

Il crée le socle propice à ce que l’on appelle « l’univers de marque », qui définit à son tour une histoire, des personnages, un ou des styles graphiques, un ton et un style rédactionnel…

Alors que le rôle du CM est d’utiliser les médias sociaux pour atteindre des objectifs de communication, comment doit-il comprendre, intégrer, et finalement personnifier cet univers de marque ?

Vous allez voir que le lien entre univers de marque et présence en ligne n’est pas toujours clairement tracé : il n’existe pas une seule manière de personnaliser la marque pour atteindre ses objectifs de communication.

Pour vous aider, voici donc une classification des différentes manières de personnifier une marque, avec leurs avantages et leurs inconvénients.

Le community manager « égérie »

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Le CM égérie @Marie

Exemple : Wine Library et Gary Vaynerchuk.

La première aventure entrepreneuriale du guru du web social Gary Vaynerchuk est un excellent exemple de personnification « égérie ». En effet, à son lancement, Gary utilisait sa propre personne pour insuffler un ton, la sélection éditoriale, et même son visage puisqu’il a été à l’oeuvre dans pas moins de 1000 vidéos de sa websérie Wine Library ! 

Ce choix de personnification est extrêmement rare, plutôt présent aux débuts hésitants d’une entreprise, souvent chez les start-ups ou médias naissants, lorsque l’ADN de la marque n’est pas encore bien défini.

Le community manager « inspirateur »

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Le CM inspirateur

Exemple type : La Demeure du Chaos

La Demeure du Chaos est un musée à ciel ouvert dans la région de Lyon. Leur page Facebook a déjà attiré plus de 383 000 fans, loin devant les autres musées lyonnais. A l’origine de ce succès, un traitement éditorial « engagé », à l’image du musée : les articles de presse sont souvent repris avec une légende de la page qui propose une « lecture » particulière du sujet. Un CM inspirateur qui se sert de sa personnalité pour le community management de sa marque.

Demeure-du-chaos

Ce choix de personnification est souvent celui par défaut des « novices », pensant à tort que leur traitement éditorial favori est celui qui conviendra à l’audience et à la marque. 😉

Le community manager « acteur »

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Le CM acteur

Exemple type : Décathlon et son employé du mois.

En créant un personnage fictif à l’occasion des Fêtes de Noël, Décathlon utilise la personnification dite « CM acteur » : son community manager écrit comme si c’était ce personnage qui parlait. 

Décathlon
La page Facebook de Décathlon

Ce choix de personnification est souvent utilisé de manière ponctuelle : ainsi récemment Danette utilisait le personnage de Brice de Nice à l’occasion d’un co-branding pour la sortie de Brice de Nice 3.

Le community manager « modérateur »

cm-moderateur
Le CM modérateur

Exemple type : Crédit Agricole et la SNCF

Pour humaniser leur présence dans les commentaires, les community managers n’hésitent parfois pas à signer de leur prénom.

Credit-Agricole

Les marques qui décident d’utiliser le tutoiement partiel ou systématique dans leur schéma de modération rentrent aussi dans cette catégorie :

Voyages-SNCF

Le community manager « invisible »

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Le CM invisible

Exemple type : Dell France

Dell

Dell est une marque B2B plutôt austère et sérieuse, pour elle, le choix de personnification est plus classique : le community manager suit scrupuleusement une charte éditoriale définissant le ton, le rythme et les autres choix éditoriaux de la marque pour les réseaux sociaux. Ainsi, on peut imaginer que si la page Facebook parle des jeux vidéos vintages et insère un émoji à la fin de la publication, ce n’est pas par intérêt du CM de cette page, mais plutôt un choix stratégique donnant délibérément un ton pré-défini cette publication (du moins, on l’espère pour Dell !).

Ce choix de personnification représente la grande majorité des présences de marques sur les médias sociaux, le CM invisible étant un choix plutôt rassurant.

5 conseils à l’attention des community managers

1. Votre manière de personnaliser dépend avant tout du type d’organisation (privée, publique, associative) et de son secteur d’activité pour les organisations privées
2. Les CM « égérie » et « inspirateur » sont des profils « exceptions »
3. Personnifier une marque, c’est avant tout comprendre la « personnalité » de la marque
4. Le CM acteur est sous-exploité ✌️
5. Le CM modérateur est une bonne pratique pour la majorité des marques

Et si vous souhaitez télécharger l’infographie complète : 

Infographie sur la personnification des marques sur les médias sociaux

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acti a le plaisir de présenter le livre "À la Conquête du Social Media"

Par Alexandre, le mardi 26 Avr 2016 dans Inside acti

Nous n’imaginions pas, lorsque nous avons décidé de mettre les bouchées-doubles sur le social media il y a désormais cinq ans, que nous allions nous aventurer dans une voie aussi riche que celle que nous avons suivie. D’abord parce que nous avons été amenés à travailler sur des problématiques d’une variété et d’une richesse incroyables à nos yeux, forcément, un aspect somme toute assez cohérent avec les types d’entreprises que nous accompagnons historiquement chez acti, aux enjeux souvent passionnants. Mais également parce que cette aventure nous a permis de construire, pierre après pierre, une méthodologie de réflexion et de déploiement sur-mesure, une vision sur les bonnes questions à se poser pour atteindre la performance sur laquelle nous étions attendus.

Nous voici en 2016, et cette approche conseil ne s’est jamais aussi bien portée. C’est notamment la raison pour laquelle Christophe, à la tête de acti engagement et à l’origine du blog Kriisiis.fr, a pris parti de coucher cette méthodologie sur le papier au sein d’un livre nommé « À la Conquête du Social Media – Terra Incognita », sorti aux Éditions Kawa il y a quelques jours. À travers ses près de 300 pages et plus de 50 schémas didactiques, il a cherché à proposer une méthodologie structurante quant à la bonne manière de se comporter sur les médias sociaux en tant que marque, à travers une méthode permettant de se poser les bonnes questions pour actionner les bons leviers, sur la base d’une approche flexible et pragmatique.

Bien entendu, ce genre d’ouvrage n’a pas de sens s’il n’a d’utilité que pour une typologie spécifique de structures, s’il ne peut intéresser qu’un niveau hiérarchique bien précis ou s’il se périme le temps de l’acheter. C’est pourquoi Christophe a fait en sorte que ce livre soit :

  • adapté à toutes les structures, des PME aux grands comptes, dans le BtoC comme dans le BtoB, en passant par les écoles et universités, les ONG, etc.
  • adapté à toutes les fonctions, des profils opérationnels sensibles à l’approche métier aux profils décideurs sensibles aux enjeux et à la vision stratégique à adopter
  • adapté au temps qui passe, car dépourvu d’un maximum d’éléments de contexte tels que des noms d’outils, de plateformes, de fonctionnalités, etc.

Nous espérons sincèrement qu’il permettra à des structures de prendre du recul sur leur organisation, et pourquoi pas, de prendre de nouvelles décisions jouant en faveur de leur performance sur le social media. « À la Conquête du Social Media – Terra Incognita » est disponible dans le circuit de distribution « physique » classique, sur Amazon (en version papier à l’heure actuelle, Kindle en courant d’année) ainsi que sur le site des Éditions Kawa (avec l’avantage d’être proposé avec 15% de réduction et les frais de port offerts avec le code « CHRISTOPHE« ).

À la Conquête du Social Media
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Créer un site Internet : quels sont les réflexes à avoir

Par Alexandre, le mardi 2 Fév 2016 dans Création de site web

créer son site internet

Ca y est, vous êtes fixé : votre entreprise souhaite refondre son site web. Ok, par quoi on commence ?

*Silence*

…Si vous vous êtes reconnu(e) dans cette situation, rassurez-vous : vous n’êtes pas seul(e), et surtout : c’est normal !

La création de site Internet est un projet complexe pour toute organisation : il nécessite un travail de fond et de forme, indépendamment de celui que fournira le prestataire qui le produira pour vous.

Et le prestataire justement ! Parlons-en. Aujourd’hui, il y a l’embarras du choix : du studio de création à la grosse SSII en passant par l’agence digitale indépendante… comment s’y retrouver ?

La valeur ajoutée de votre prestataire ne se trouve pas seulement dans la qualité inhérente du site : ok le site web est beau, rapide, il est responsive, les pages sont utiles, etc.

Mais vous est-il utile ? Car sachez-le : la vraie valeur ajoutée du prestataire se trouve avant tout dans sa capacité à comprendre les enjeux et les objectifs de votre entreprise, et in fine, de votre futur site.

Ce qui nous mène à la question suivante : quels sont les réflexes à avoir avant de se lancer dans la création de site web ? Voici une petite liste non-exhaustive qui devrait vous aider à vous poser les bonnes questions.

1. Connaître les objectifs et les utilisateurs du site

Sans objectifs précis, pas de site web efficace. Tout simplement. 

Les objectifs sont aussi liés à vos publics, ceux qui iront sur votre site. Car un bon site n’est pas un site qui correspond aux attentes du PDG de l’entreprise : c’est un site qui correspond aux attentes de ses utilisateurs. Votre première mission est donc aussi d’apprendre à les connaître. C’est ce que l’on fait par exemple en créant des personas, sortes d’exemples fictifs de vos utilisateurs types qui vous permettent d’humaniser vos audiences et de dresser de manière très pratique leurs profils socio-démographiques, mais aussi leurs envies, besoins, les problèmes ou enjeux qu’ils souhaitent résoudre. Ce premier travail permettra par la suite d’imaginer petit à petit les parcours-utilisateur et l’arborescence de votre site.

Autre réflexion à mener : avez-vous bien fait le tour des tenants et aboutissants de ce projet de présence en ligne ? Par exemple : votre positionnement est-il amené à changer ? Comment se présentent vos concurrents directs et indirects ? 

2. Faites un cadrage organisationnel

Qui est responsable de quoi en interne sur ce nouveau projet de site web ? Bien importante même si cela paraît acquis, cette étape peut vous faire gagner beaucoup de temps et éviter les déconvenues en cours de projet (ex: tel décideur n’était pas au courant des avancées et veut tout changer). Il sera aussi très important de définir un référent en interne pour toutes les questions techniques.

3. Cadrage technique

Un point important de votre réflexion en amont sera la vocation de votre site web. À cette étape, vous savez déjà ce que votre site vous permettra d’accomplir. Sera-t-il plutôt commercial, informatif ? Mettra-t-il en relation plusieurs services ? Ceci aidera, au moment venu, à la sélection de la technologie utilisée avec votre prestataire. Le recours aux technologies open-source est de plus en plus courant : il permet de travailler sur une base et de la personnaliser en plus de s’appuyer sur une communauté active de contributeurs.

4. Cadrage graphique et de contenus

Le site web n’est qu’une coquille vide. Qui de mieux que vous pour savoir quoi y mettre ? C’est bien vous qui connaissez sur le bout des doigts la charte graphique, les typos, logos, la manière de parler dans votre industrie / secteur. Autrement dit, avant de vous lancer dans une création de site Internet, il est essentiel de savoir ce qu’on y mettra, et ce que cela implique : un blog nécessite une ou plusieurs personnes chargées de produire du contenu, etc.

5. Penser aux mots-clés

Votre site web a besoin d’exister sur les moteurs de recherche pour obtenir des visites. Pour cela, certains mots-clés sont importants : ils positionnent votre site sur certaines requêtes de recherche. Vous aurez besoin d’être épaulé d’un(e) expert(e) SEO à cette étape, mais si vous connaissez en amont les mots-clés importants que recherchent vos audiences, vous gagnez déjà beaucoup de temps au moment du travail avec le prestataire.

6. Définir les KPIs

Pour vous, ça ressemble à quoi un site web efficace ? Certes, vous pouvez vous dire que votre site vous servira à accroître votre visibilité globale, mais vous devez aussi mesurer le concret : plus de ventes ? plus de demandes de devis ? un maximum de visites sur certaines pages ?

En définissant un ou des Indicateur(s) de Performance(s) (Key Performance Indicator en anglais, d’où le terme KPI), vous vous donnez les moyens de savoir comment mesurer précisément la performance de votre site, et donc de savoir où et pourquoi vous atteignez un objectif business sur votre site.

 

Connaissez-vous d’autres réflexes à avoir avant de créer un site Internet ?

N’hésitez pas à lire notre article : Un projet de site web, ça se passe comment chez acti ?

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Les 5 meilleures opérations web de ce Noël 2015

Par Alexandre, le mardi 22 Déc 2015 dans Réseaux Sociaux

Chaque Noël, les annonceurs de par le monde rivalisent d’intelligence pour tirer leur épingle du jeu dans cette période de forte médiatisation de décembre.

Un véritable pic médiatique à forte saveur commerciale où de nombreuses marques cherchent à maximiser leur chiffre d’affaire avant la fin de l’année. En 2015, nous aurons vu l’avènement de l’ecommerce généralisé (85% des français font leurs achats de Noël sur Internet !), des wishlists (lire cet excellent article de Radarly, un des outils que nous utilisons chez acti pour le monitoring) et des opérations à forte visibilité sur les réseaux sociaux.

Eh oui : sur le web, la bataille de l’attention fait rage, souvent avec la déclinaison d’un spot TV, parfois uniquement par le biais d’actions web bien ficelées. Voici notre petite sélection d’opérations de Noël fortes intéressantes, et made in France !

 

Générateur de cadeaux par Orange

Concours de Noel Orange

Orange s’attaque avec brio à un pain-point évident de la période de décembre : la recherche de cadeaux pour les proches. Une manière originale de mettre en avant le catalogue produit tout en apportant une réelle valeur ajoutée en terme de service et d’expérience aux utilisateurs.

Avantages :

– Mise en avant des produits
– Contenu généré par les utilisateurs
– Expérience de marque ludique et utile

Catalogue de Noël 2015 par Les Magasins U

Comment renouer avec l’authenticité tout en mettant en avant le catalogue produit ? Système U joue la carte des préjugés et des rôles sexuels dans une vidéo #cute où elle fait la preuve de l’inanité de la sexualisation à outrance des jouets. Et elle valorise en passant son catalogue jouet imprimé… Pas mal !

Avantages :

– Campagne réellement 360° avec web / TV / print qui se nourrissent mutuellement
– Mise en avant de la personnalité de marque
– Message émotionnel fort

#NoelQuiDechire par rueducommerce.fr

L’opération #NoelQuiDechire a atteint une visibilité importante et qualitative sur Twitter grâce à un concept génial de simplicité : il faut suivre le compte et tweeter le nom de la marque suivi du lien du produit trouvé sur le site rueducommerce.fr.

Avantages :

– Permettre à des milliers d’internautes de visiter le catalogue à la recherche des produits qu’ils aiment
– Référencement du site grâce aux nombreux tweets avec les URL vers les pages produits
– Mentions positives de la marque
– Portée qualifiée puisque le tweet mentionne un cadeau qui plaît à l’utilisateur, il pourra probablement plaire aux followers de cet utilisateur
– Budget optimisé puisque le concours est « natif », c’est à dire qu’il aura suffit d’un tweet + règlement pour lancer celui-ci

Il faut cependant mentionner l’investissement de 44 produits et de leur envoi, ce qui n’est pas à la portée de tout annonceur.

Sainsbury’s Christmas Advert

Ok, ok, ce n’est pas en France, mais les résultats de cette vidéo valent bien sa présence dans notre top : déjà 26 millions de vues ! Pour la deuxième chaîne de supermarchés au Royaume-Uni, la clé du succès aura été de se concentrer sur un message simple (Christmas is for sharing) et de s’appuyer sur un contenu riche, émotionnel, divertissant, grand public, et finalement, si peu commercial. Une vidéo de 3 minutes parfaite pour un partage social qui donne bonne conscience et qui saura ramasser quelques j’aime…

Même recette et succès encore plus retentissant (43 millions de vues) pour cette marque (grand public là aussi) allemande. Assurément le buzz de ce Noël 2015 :

Avantages :

– Facilité de partage de la vidéo

Conclusion

Faire miroiter une carotte via un prix à gagner chaque jour, engager les foules grâce au plus petit dénominateur émotionnel ou encore répondre à un problème récurrent du consommateur : si tout cela semble simple et finalement assez commun, le talent de ces marques réside surtout dans leur capacité de réalisation et de production réussie de ces campagnes. Finalement, la magie de Noël, pour les marques, ça n’existe pas…

Joyeux Noël !

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Format des images de partage sur Facebook, Twitter et LinkedIn

Par Alexandre, le jeudi 5 Nov 2015 dans Réseaux Sociaux

Si vous utilisez les réseaux sociaux fréquemment (CM, responsables marketing et autres gestionnaires de communautés), vous vous êtes forcément déjà posé cette question : quelle est la taille optimale pour les images que je partage sur Facebook, Twitter ou LinkedIn ?

Vous faites alors une recherche sur Internet, qui vous montre qu’il n’existe absolument aucun consensus : d’une infographie à l’autre, on retrouve différents formats, et pas forcément d’uniformité. Pire encore, le format idéal change d’année en année, à mesure que les interfaces de ces mastodontes sociaux évoluent elles-aussi. Et que dire de l’usage du mobile ?

Aujourd’hui, je vous donne le consensus auquel nous sommes arrivés au sein du pôle social media d’acti pour le format des images de partages, c’est-à-dire les images partagées directement dans les publications (à ne pas confondre avec les images d’accompagnement des liens, les images de profil ou les images de couverture par exemple).

matrice-sociale-partage

 

(Cliquez sur l’image pour la voir en 100%, la télécharger et l’imprimer !)

Facebook

Sur Facebook, le format idéal correspond avant tout aux besoins de l’image :

– Une image qui aura été designée, contenant du texte, nécessite d’être nette sur tous les devices (mobile, tablette, desktop) : utiliser le format 1200 x 628 pixels

facebook
– Une image contenant surtout une composition photographique, ou graphique, pourra bénéficier d’un espace large, quitte à avoir un léger flou sur la version resizée dans le newsfeed : le format 1200 x 1200 pixels

fb-gros
– Une image à destination d’un public largement mobile pourra elle bénéficier d’un format allongé sur la hauteur, qui lui donnera plus d’espace sur mobile : tout rectangle vertical de bonne résolution (800 pixels au moins)

fb-long

Toujours enregistrer en png.

Twitter

Sur Twitter, le bon format sera un joli double carré de 1024 x 512 pixels. Toujours enregistrer en png.

Twitter

LinkedIn

Sur LinkedIn, le bon format sera un carré de 800 x 800 pixels. Toujours enregistrer en png.

linkedin

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France Répit : des solutions pour 8,3 millions d'aidants en France

Par Alexandre, le dimanche 4 Oct 2015 dans Inside acti

Il y a très exactement un an, j’ai eu l’occasion de rencontrer Henri de Rohan Chabot dans le cadre d’une formation aux médias sociaux. Tranquillement, mais sûrement, j’ai appris à découvrir une cause, la sienne. Nous sommes nombreux à être concernés, mais très peu à pouvoir mettre des mots sur ce sujet de société : le répit des aidants de personnes malades, handicapées ou victimes d’une forte dépendance. Aujourd’hui, sous la forme d’une interview, je vous présente un projet humain et associatif que nous sommes fiers d’aider chez acti : la Fondation France Répit.

Henri-de-rohan-chabot

France Répit, en quelques mots, qu’est-ce-que c’est ?

Henri de Rohan-Chabot : C’est une jeune fondation créée en 2012, qui a pour objectif d’apporter des solutions à toutes les personnes qui prennent soin à domicile d’un de leurs proches atteint d’une maladie grave, d’un handicap sévère ou d’une dépendance. Ces personnes, que nous appelons les aidants, sont estimées à 8,3 millions en France. 20% d’entre eux consacrent plus de 50 heures par semaine à leur proche. Quels que soient leur âge et leur situation, les personnes malades ou handicapées et leurs proches aidants ont besoin d’être accompagnés sur le plan médical, ce que l’hospitalisation à domicile ou les soins à domicile font déjà très bien, mais aussi sur le plan humain au sens très large.

En effet, le temps long de la maladie impacte très fortement la vie de la famille et sur tous les plans : professionnel, physique, psychologique, etc. Ces aidants, à qui notre société confie la charge de leur proche, doivent pouvoir bénéficier d’un accompagnement humain et d’un soutien plus importants, qui existe encore très peu en France.

Comment France Répit agit ?

Henri de Rohan-Chabot : Nous développons des lieux d’accueils pour les aidants que nous appelons les « maisons de répit ». Nous allons d’ailleurs ouvrir la première à Lyon dans quelques mois. Nous mettons aussi en place des activités scientifiques : études, congrès, formations, programme de recherche.

Enfin, nous militons pour une meilleure reconnaissance des besoins des aidants, la mise en place d’un statut et d’un droit au répit pour les personnes concernées.

L’idée est de permettre aux aidants de bénéficier de temps de répit et d’un accompagnement adapté, et de leur offrir des solutions concrètes.

Le web est-il un espace important pour France Répit ?

Henri de Rohan-Chabot : Pour nous, ça a été fondamental. Il y a 3 ans, quand nous avons commencé nos réflexions sur le sujet, nous nous sommes rendus compte que l’offre de répit n’existait pas en France. Ce projet était donc très innovant. Pour faire comprendre aux décideurs que notre projet était important et qu’il fallait le soutenir, nous avons eu besoin de montrer sa crédibilité, son sérieux. Cela passe notamment par un site web qui donne une vitrine très rigoureuse et professionnelle de nos projets.

La deuxième chose, c’est que notre fondation propose une offre de soin nouvelle, innovante, qui nous impose de communiquer sur le web et les médias sociaux autour de ces enjeux de société. Nous avons organisé un congrès francophone (seconde édition en préparation), nous avons réalisé une importante étude de besoins, nous ouvrons cette année une formation universitaire ; et tous ces projets ont besoin d’être reconnus, valorisés, repartagés. Progressivement, cela nous fait connaître et fait connaître l’enjeu.

Parleriez-vous de philanthropie entrepreneuriale à propos de votre Fondation ?

Henri de Rohan-Chabot : Tout à fait. Nous avons deux types de contributions :

– Du mécénat classique : on sollicite des entreprises, des institutions ou des grandes fondations en leur demandant de nous aider financièrement. La plupart d’entre elles demandent aussi à être associées au projet, et du reste, c’est quelque chose qui nous convient très bien. Faire un chèque, c’est bien, mais aujourd’hui ce n’est plus suffisant pour les entreprises : c’était la vision un peu « paternaliste » du président sortant son carnet de chèque et donnant aux bonnes œuvres.

Aujourd’hui les dons sont effectués par les entreprises ou leur fondation, et ce n’est pas un acte de générosité individuel du président, c’est une entreprise qui décide de soutenir un projet et d’y associer des collaborateurs, elle veut y trouver du sens par rapport à son coeur de métier. C’est ce que nous avons pu observer avec nos grands donateurs ; ils donnent mais participent aussi avec nous à l’élaboration du projet, nous intervenons chez eux, ils nous apportent des idées, ils nous challengent, et essayent de trouver les points de failles de nos projets, ce qui correspond vraiment à ce qu’on appelle aujourd’hui la philanthropie entrepreneuriale.

– Du mécénat de compétences : l’entreprise ne donne pas d’argent mais elle met à disposition du temps-homme. On signe alors une convention de mécénat de compétences, le temps passé par les équipes est encadré et défiscalisé, ce qui permet à l’entreprise d’impliquer pleinement ses équipes. C’est donc un don, non pas financier, mais de compétences. Nous avons 6 entreprises qui nous aident de la sorte, notamment un cabinet d’avocat, un cabinet d’architecture, l’agence acti sur toute la communication digitale depuis le début. Cela nous permet d’avoir les meilleurs spécialistes de chacun des domaines requis pour le bon avancement de notre projet, et permet de crédibiliser encore plus notre démarche : en étant sur un champ nouveau, nous devons à tout prix prouver le sérieux de notre démarche.

Comment acti vous a accompagné ?

Henri de Rohan-Chabot : acti nous a aidé au départ sur la réalisation du site web: c’était la « commande ». Laurent (directeur de l’agence) que j’ai interrogé au départ, m’a dit : « Moi je suis d’accord, mais l’important ce n’est pas moi, c’est l’équipe ». Il nous a donc demandé de venir présenter le projet et nos besoins à l’équipe ; les salariés ont ensuite voté pour savoir s’ils étaient prêts à s’engager. J’ai beaucoup apprécié cette démarche, car ce n’est pas simplement une démarche de la direction mais plutôt l’engagement d’une équipe, ce qui était très important pour nous.

Nous avons donc mené la réalisation du site avec acti, et puis nous avons gardé le lien avec les équipes pour tous les enjeux touchant au digital. Nous avons par exemple eu besoin de formations sur Twitter dans le cadre de la promotion de nos actions sur le répit. Je trouve dans l’équipe des ressources qui permettent de nous familiariser avec le digital au sens large, et dès qu’une question se pose nous l’étudions ensemble. Ce qui est important pour nous, c’est d’avoir une équipe de consultants capables de nous accompagner dans notre stratégie digitale, parce qu’elle grandit avec la croissance de la fondation. Et après tout, ce n’est que le début de l’histoire de France Répit…

Quelles sont les dernières réalisations de la Fondation ?

Henri de Rohan-Chabot : Cette année, nous avons réalisé (avec acti évidemment !) un mini-site dédié à la formation universitaire qui démarrera dans quelques temps avec les universités de Lyon et Saint-Etienne : un premier diplôme du répit reconnu par les facultés de médecine. Nous nous sommes interrogés sur la promotion du diplôme, la potentielle intégration du contenu au site actuel (finalement abandonné au profit d’un mini-site), la gestion de l’interfaçage avec les sites des universités… Avec succès : nous avons quasiment fait le plein d’étudiants pour la première année !

Et pour l’avenir ? Quels sont les évènements importants pour France Répit ?

Henri de Rohan-Chabot : Nous allons ouvrir en 2017 un site Internet grand public : il va permettre à chaque aidant concerné par une situation au domicile où il prend soin d’un de ses proches de trouver des réponses en fonction de sa situation, de la pathologie de son proche, ou de sa zone géographique. Le site pourra alors lui proposer des services : hébergement temporaire, aide à domicile, aidant de substitution à son domicile pendant quelques heures ou quelques jours (ce que les canadiens appelent le baluchonnage), etc. Nous avons vocation à regrouper un bouquet de service, que nous sommes partiellement en train de construire, puisqu’il existe déjà sur certains aspects grâce à d’autres associations.

Nous avons aussi d’autres projets : d’abord un MOOC, un dispositif de formation en ligne avec sans doute une dizaine de modules. C’est l’idée d’enseigner aux aidants de manière gratuite et efficiente. Ensuite, nous travaillons sur la préparation d’un outil d’aide au diagnostic pour permettre aux aidants ou aux soignants de mesurer à la maison l’état d’épuisement de la famille et de l’aidant. En une vingtaine de questions, pondérées entre elles, cette application mobile pourra alors donner un niveau de risque de 1 à 10 pour informer les aidants d’un potentiel cas de crise.

Plus proche de nous :

6 octobre : journée nationale des aidants, nous allons annoncer à l’occasion un ambitieux programme de recherche clinique et médico-économique sur 5 ans

5 novembre : ouverture du diplôme universitaire du répit

2016 : deuxième édition du congrès francophone

Et cætera…

Dernière question : si un de nos lecteurs souhaite vous apporter de l’aide, comment peut-il faire ?

Henri de Rohan-Chabot : Nous avons besoin de faire connaître cet enjeu que beaucoup de personnes dans notre pays connaissent mal. Quand nous avons commencé à discuter avec le Ministère de la Santé, que ce soit à Paris ou en Rhône-Alpes, nous n’avons pas eu un accueil très positif, voire même des interrogations sur le bien-fondé de notre intuition. Il y a pourtant un vrai besoin autour de ces sujets. En 3 ans, tout a été très vite, le besoin est mieux reconnu, ce qui montre bien qu’il y a une prise de conscience. Donc la première façon de nous aider est d’aller sur notre site et de comprendre ce que signifie le répit et les besoins des aidants, et comment un accompagnement sur la durée peut aider ces familles à passer le temps long du handicap, de la dépendance ou de la maladie. Un travail d’information et de militantisme est à faire.

Ensuite, nous cherchons des recettes en permanence pour financer nos activités, et notamment la construction de la première maison du répit, grâce à des dons défiscalisés, pour les entreprises comme pour les particuliers. Et nous sommes toujours en recherche de professionnels qui ont des compétences à mettre à disposition de ce beau projet.

Et pour aller plus loin, écoutez la fin de l’interview en audio :

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acti écoute - Marie B

Par Alexandre, le vendredi 24 Juil 2015 dans Inside acti

Si vous avez déjà eu l’occasion de passer dans nos locaux, vous aurez sûrement remarqué qu’une large majorité des têtes qui dépassent des bureaux sont aussi surmontées d’écouteurs : nous écoutons énormément de musique. Chaque semaine, un membre de l’équipe vous partage sa playlist en 10 morceaux. Cette semaine, acti écoute : Marie, pilote de projets.

Playlist-Marie-B

Pourquoi cette playlist :

Même si j’ai des gouts musicaux très éclectiques, c’est dans cette ambiance soul et r&b que je me retrouve le plus souvent. C’est relaxant…

Alicia Keys – Un grand classique, mais indémodable ! Vous la voyez l’ambiance cosy et reposante ?

Melody Gardot – Qui mieux qu’elle pour convaincre que la musicothérapie a de vraies ondes positives !

Joss Stone
– On prend un peu de rythme, j’adore, je bouge déjà un peu sur ma chaise ^^

Drake – Du r&b oui, mais toujours dans la tranquillité…

Stori – Vous les imaginez les danseurs là ? J’adore la danse…

The weeknd – Comment dire : j’ai dû écouter au moins 50 fois ses morceaux pour en choisir un !

DJ Chad feat. Beyonce – On commence doucement à tendre vers la kizomba. Normalement ça devrait être beaucoup plus… caliente… mais j’aime ces sonorités r&b

DJ Chad feat. Saaphy – Encore un petit remix bercé entre les sons r&b et kizomba

Saaphy – Bon ok, on commence à savoir que Saaphy fait de la kizomba, mais elle est bien ryhtmée celle-là non ? Vous ne bougez pas sur votre chaise vous aussi ?

Badoxa – Et là, on est carrément dans les sons Kiz ! (Promis, la prochaine playlist nous fera voyager en Angola !)

À quel moment écoutes-tu cette playlist :

Non stop dans les oreilles… et pas seulement au boulot !

Sur quels projets je travaille en ce moment :

J’accompagne une marque professionnelle de coiffage dans la conception d’une application de conseil qui sera déployée à l’échelle mondiale.

Pour écouter les précédentes playlist :

Marianne – La playlist interdite

Aurélie – La playlist E N J O Y

Philippe – La playlist Therapy-Hop

Laura M – La playlist « del verano »

Laura – La playlist « Positive Attitude »

Fabien – La playlist « Boost »

Damien – La playlist Bourbon Sour

Laëtitia – La playlist « Girl Power »

Hélène – La playlist « Keep calm and focus »

Christophe – La playlist entropique

Marie – La playlist « covers »

Jonathan – La playlist listen & repeat

Kévin – La playlist 16:9

Isabelle – La playlist « slow down »

Sébastien – La playlist « Occult »

Jordan – La playlist poseyyyy

Alexandre – La playlist chillout

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Utiliser les nouvelles Statistiques Twitter pour mieux comprendre votre audience (et vos clients)

Par Alexandre, le mardi 2 Juin 2015 dans Réseaux Sociaux

Le 27 mai dernier, le réseau social Twitter annonçait qu’il rendait disponible une nouvelle interface et de nouvelles statistiques via son outil « Statistiques Twitter ». Fait notable, les informations présentées sont recoupées avec celles acquises par les Marketing Partners de Twitter, Datalogic ou Acxiom, ce qui assure un niveau de qualité de la data intéressant.

Même si l’ensemble des données n’est pas encore accessible en France, il est possible de découvrir de nombreuses choses intéressantes, à condition de faire attention à bien les interpréter. Mise en pratique avec l’audience du compte Twitter d’acti.

Statistiques – Démographie

Si vous vous rendez dans la rubrique « Abonnés » de vos Statistiques Twitter, vous verrez 4 onglets, le premier étant une vue d’ensemble (Overview). Le deuxième onglet vous informe des données démographiques.

Statistiques-twitter-1

Vous aurez ici accès à des données déjà présentes depuis un moment dans les statistiques de Twitter : ratio des langues utilisées, sexe de vos abonnés, localisation. La nouvelle interface plus épurée nous permet de voir plus en détails notre audience régionale.

J’y apprends (sans surprise) que les followers d’acti sont généralement des hommes en région Rhône-Alpes.

Statistiques – Lifestyle

C’est dans cet onglet que les informations peuvent être intéressantes, avec par exemple les genres télévisés : les principaux genres télévisés populaires auprès de l’audience donnée.

Statistiques-Twitter-7

Ici, nous apprenons par exemple que nos followers sont majoritairement intéressés par les débats, le « drame » et les sports. Mais est-ce significatif ? Possible, mais comment savoir si ce n’est pas l’audience de Twitter même qui a tendance à plus aimer tel ou tel sujet ? C’est pour limiter ce biais que les nouvelles Statistiques Twitter permettent de comparer plusieurs audiences : les abonnés, l’audience organique et l’ensemble des utilisateurs Twitter (US seulement pour l’instant).

En comparant vos abonnés avec l’ensemble des utilisateurs de Twitter, vous pouvez ainsi mesurer leurs goûts particuliers avec plus de certitude. Malheureusement, ce n’est pas encore possible en France !

Il reste à noter que l’analyse des genres télévisées est intéressante pour rationaliser des choix éditoriaux : le ton de la prise de parole, le moment de publication qui se cale sur les évènements télévisuels… Vous pouvez aussi réaliser que votre audience est très friande d’un style de fiction, d’un genre d’émission qui pourra être intéressant à aborder dans le cadre de votre prise de parole en ligne. Nous nous devons ici de faire un clin d’oeil à Seevibes qui ont été les premiers à défricher ce terrain statistique de la télé et du social media.

Statistiques-twitter-2

Les intérêts sont calculés à partir des comptes suivis par les membres : une analyse sémantique des termes utilisés dans les comptes (tweets + description du compte) permet à Twitter de catégoriser les « intérêts » des utilisateurs Twitter.

Les 3 premiers intérêts des abonnés Twitter d’acti sont donc les actualités technologiques, la technologie et l’actualité. Je compare maintenant cette audience à notre audience organique : ceux qui voient nos tweets, soit abonnés et potentiels chercheurs de termes spécifiques qui auraient vu nos tweets en effectuant une recherche.

Les comparaisons entre abonnés et audience organique me permettent de voir quelles différences s’opèrent entre ceux qui voient mes tweets et ceux qui voient mes retweets ou mes tweets bien référencés grâce à de potentiels hashtags ou termes. Cela me permet de mieux connaître ceux qui ne sont pas followers mais qui ont été exposés à mes tweets. 

Les intérêts « Marketing » et « Publicité » sont ceux qui présentent le plus grand écart entre abonnés et audience organique. 

Statistiques-Twitter-3

Et si je compare les 3 plus grands intérêts de mes abonnés avec les utilisateurs de Twitter (encore ceux des US uniquement pour l’instant) : 

Statistiques-Twitter-4 

Nos followers sont définitivement des geeks, alors que leur intérêt de l’actualité -bien que large- n’est pas spécifique à notre compte (ratio aussi élevé parmi le reste des utilisateurs Twitter).

Drôlement, en comparant les shows télévisés de nos abonnés avec l’audience Twitter – US, je confirme cette spécificité culturelle française : nous aimons le débat bien plus qu’aux US.

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Statistiques – Mobile

Dernier onglet intéressant, celui du mobile qui vous donne les opérateurs et les catégories d’appareils utilisées par vos abonnés.

Les followers d’acti sont à moitié à cheval entre Android et iOS (30% chaque), et ils se connectent aussi à 85% sur des ordinateurs portables et de bureau.

Un outil encore incomplet

Les nouvelles statistiques Twitter devront encore attendre quelques mois pour être complètes en France. Les nouvelles données accessibles aux US permettent de connaître aussi le pouvoir d’achat et les niveaux de revenus des abonnés.

Un nouvel onglet intitulé « Comportement consommateur » permet en plus d’accéder à des données telles que les ratios de style de comportement d’achat, de types de carte de crédit détenues par les abonnés, ou le pourcentage d’audience achetant un certain type de produits.

Vous pouvez accéder à ces données en sélectionnant l’audience « Tous les utilisateurs Twitter » dans vos choix d’audience.

Statistiques-Twitter-6

Si de telles données ne sont accessibles que par analyse sémantique, il est facile d’imaginer pourquoi Twitter aura encore besoin de quelque temps pour mettre en place ces statistiques sur l’ensemble des langues et des pays.

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Un nouveau site pour TLM

Par Alexandre, le vendredi 29 Mai 2015 dans Inside acti

Nous avons lancé la nouvelle version du site de TLM : http://tlm.tv/

TLM-Header

Un site résolument social, mobile et surtout, fabriqué avec l’intention ferme d’en faire un média que s’approprieront les Lyonnais. 

Vous trouverez sur l’accueil un fil d’actualité qui mélange différentes sources pour donner un vrai aperçu live des nouvelles de la métropole lyonnaise.

Les appels à témoins sont fortement encouragés pour faire vivre la ville de Lyon à travers les yeux et les téléphones des Lyonnais, comme autant de relais des multiples réalités vécues dans la ville. 

Nous tenons à remercier toute l’équipe derrière ce projet, chez acti ainsi que chez TLM pour ce travail, et nous pouvons le dire, nous sommes fiers d’avoir opéré cette mue : longue vie à TLM, et longue vie aux médias locaux !

Et pour la suite :

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acti écoute - Damien

Par Alexandre, le vendredi 15 Mai 2015 dans Inside acti

Comme vous le savez si vous suivez notre blog fréquemment, nous avons lancé depuis quelques mois un rendez-vous chaque vendredi, avec une playlist concoctée par un des membres de notre équipe : une manière décontractée de vous faire découvrir les talents de l’agence. Nous utilisions alors les playlists en « embed » de la plate-forme de streaming musical Grooveshark.

Et puis, le 30 avril dernier, Grooveshark a brutalement fermé : une nouvelle qui n’était pas tant une surprise puisque le site était déjà empêtré dans de multiples poursuites judiciaires. Sur le site, on retrouve désormais une explication de l’équipe. Ce qui marque, c’est l’engagement inattendu auprès des plateformes payantes : “If you love music and respect the artists, songwriters and everyone else who makes great music possible, use a licensed service that compensates artists and other rights holders.”

Il semble inévitable que les musiciens trouvent aujourd’hui des manières plus efficaces d’être payés. Avec le streaming légal, un tracking précis des écoutes pourra permettre un paiement à l’écoute, parmi d’autres nouveaux modèles. Le digital qui a rendu quasi-obsolète le CD-Rom chamboule nos habitudes et la manière de fonctionner des organisations, des entreprises et des artistes derrière l’industrie musicale. Tant mieux !

Nous célébrons donc ce joyeux désordre à notre manière : la majeure partie de nos playlists sera désormais accessible sur Spotify. Cela signifie que vous ne pourrez pas l’écouter si vous n’avez pas de compte Spotify. Rassurez-vous, l’inscription est rapide et gratuite (gratuite, mais avec des interstitiels publicitaires personnalisés selon ce que vous écoutez : encore un nouveau format publicitaire). Et puis, le player de Spotify est responsive, vous voyez que ce n’est pas si mal en fin de compte !

Pour commencer sur un nouveau tempo, acti écoute Damien, Consultant en Stratégie Digitale.

Playlist-Damien

Pourquoi cette playlist :

La météo nous joue des tours. Avant les bains de soleil, il est encore temps de jouer les épicuriens au fond d’un bon fauteuil.

Paris Match – Ibrahim Maalouf : La soundtrack du film Yves Saint Laurent de Jalil Lespert débute en douceur.

Ain’t no sunshine – Al Jarreau : Nous connaissons tous l’original de Nina Simone, voici une interprétation d’Al Jarreau.

In Rhythm – Ulita Knaus : Cette chanteuse de Jazz Allemande donne du rythme à notre playlist.

Don’t you Know – Jamie Cullum : Un autre chanteur de Jazz venu d’Angleterre.

Café Calypso – Kyle Eastwood : Oui, il s’agit bien du fils de Dirty Harry

Ain’t no love in the heart of the city – Bobby Blue Bland : Une version moderne d’un des père du Blues né dans les 30’s.

It’s probably me – Sting & Eric Clapton : Un duo dont on ne se lasse jamais.

Wish you where here – Lee field : Superbe morceau d’un vétéran de la Soul.

Left Hand free – Alt-J : Finissons la playlist avec un morceau de rock anglais plus énergique que j’ai découvert dans une publicité qui me parle beaucoup à l’image du titre de la playlist.

Quand écoutes-tu cette playlist :

Le week-end accompagné d’un bon verre en lisant la presse.  

Sur quels projets je travaille en ce moment :

J’organise la digitalisation des points de vente d’une enseigne de ménagiste nationale. 

Pour écouter les précédentes playlist :


Laëtitia – La playlist « Girl Power »

Hélène – La playlist « Keep calm and focus »

Christophe – La playlist entropique

Marie – La playlist « covers »

Jonathan – La playlist listen & repeat

Kévin – La playlist 16:9

Isabelle – La playlist « slow down »

Jordan – La playlist poseyyyy

Alexandre – La playlist chillout

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Qu'est-ce-que le Big Data ?

Par Alexandre, le mercredi 13 Mai 2015 dans Actualité digitale

Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’était exactement le Big Data ? Car, oui, il est certain que vous en avez déjà entendu parler : depuis 2011, le terme a littéralement explosé dans le jargon des journalistes et des experts.

big-data-trends

Au-delà du phénomène de mode, ce terme anglophone cache en fait de nombreuses subtilités. Nous avons trouvé que cette infographie les expliquait à merveille. Merci donc à Vouchercloud pour leur beau travail. Alors, c’est quoi, le Big Data ? 

ENG_big data refined cs6

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acti écoute - Hélène

Par Alexandre, le vendredi 17 Avr 2015 dans Inside acti

Si vous avez déjà eu l’occasion de passer dans nos locaux, vous aurez sûrement remarqué qu’une large majorité des têtes qui dépassent des bureaux sont aussi surmontées d’écouteurs : nous écoutons énormément de musique. Chaque semaine, un membre de l’équipe vous partage sa playlist en 10 morceaux. acti écoute : Hélène, intégratrice.Playlist-Christophe

Pourquoi cette playlist :

J’ai pioché ces morceaux dans la playlist que j’écoute régulièrement quand j’ai besoin de m’isoler dans une bulle et de faire abstraction des distractions pour avancer sur un projet. On navigue entre du trip-hop et du post-rock, place aux expérimentations musicales et aux montées en intensité au fil des morceaux….

Sam – Massive Attack

On commence en douceur avec un morceau de Massive Attack, un grand classique du trip-hop, comme une légère ritournelle…

A Necessary End – Saltillo

Parce que j’aime le mélange des genres, et les morceaux qui « vivent », on enchaîne avec Saltillo qui joue avec les sons et les instruments, on commence par un air de violon lancinant avant de monter en intensité tout au long du morceau.

We Have A Map Of The Piano – Múm

J’aurai pu faire une playlist #Islande tellement j’aime la musique venue tout droit de ce petit pays. Il y a une richesse dans les sons utilisés, les jeux de vocalises, les expérimentations musicales… Múm en est un très bon exemple. Envoûtant et apaisant, de longues plages mélodiques simples et planantes…

Finding beauty – Craig Armstrong

Tout l’album “As If To Nothing“ aurait sa place ici.

Je ne m’en lasse jamais. Parfait à écouter quand il pleut, un thé fumant à proximité, penché sur un nouveau projet…

Your Hand in Mine – Explosions in the sky

Ça pourrait être une BO de film mais ça ne l’est pas. Le morceau démarre tranquillement et alterne phases calmes et moments plus intenses…. une agréable explosion musicale.

Roads – Portishead

Un autre classique du trip hop, tout doux et envoûtant à la fois… magique non ?

Asinn – Amiina

Amiina, c’est le quatuor à cordes qui joue avec Sigur Ros pour les connaisseurs. On retrouve les expérimentations musicales chères aux groupes islandais que j’affectionne.

Worth Everything ever Wished For – The End of the Ocean

On poursuit avec ce groupe canadien, avec qui on balance entre le rock et l’instrumental, un mélange de genres et de fait-maison…

Deesh – Mogwaï

Avec Mogwaï, ça commence toujours par une simple ligne de basse ou de guitare, tranquille… puis ça monte doucement !

Lights

L’un des meilleurs morceau d’Archive ?

18 minutes d’ascension musicale, alternant moments planant jusqu’au lâcher-prise et à l’explosion !

Quand écoutes-tu cette playlist :

C’est la playlist que j’écoute au travail ou à la maison quand je code. Très peu de paroles pour éviter de se déconcentrer, surtout de l’instrumental, du planant…

Sur quels projets je travaille en ce moment :

Je travaille sur l’intégration des éléments graphiques et interactifs du site de TLM, un site grand public qui rend disponible en ligne les vidéos de la télévision locale de Lyon.

Pour écouter les précédentes playlist :

Christophe – La playlist entropique

Marie – La playlist « covers »

Jonathan – La playlist listen & repeat

Kévin – La playlist 16:9

Sébastien – La playlist « Occult »

Isabelle – La playlist « slow down »

Jordan – La playlist poseyyyy

Alexandre – La playlist chillout

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Qu’est-ce-qu’un bon hashtag ?

Par Alexandre, le samedi 28 Mar 2015 dans Réseaux Sociaux

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Cet article s’adresse à tous ceux qui ont envie de mieux comprendre les rudiments des médias sociaux. Comme dans beaucoup de disciplines, revenir aux bases fait du bien. Aujourd’hui, objectif démystification du hashtag : l’équipe social media d’acti vous explique ce que c’est, à quoi ça sert, et comment bien l’utiliser.

Le hashtag est un lien 

Le hashtag permet de créer un lien interactif pour lier un mot à une conversation. Pour bien comprendre son utilité, il faut comprendre d’où il vient : Twitter.

Twitter est un réseau social où la recherche d’information est une fonctionnalité clé. Le problème, c’est que chaque information, chaque tweet ne doit pas dépasser 140 caractères. Alors comment créer des conversations autour de sujets spécifiques sans devoir répéter toujours les mêmes mots ?
Twitter a pour cela inventé une règle voulant que :

– Chaque fois qu’un mot est précédé de # comme #A320 (hashtag utilisé par les utilisateurs pour l’affaire du crash d’avion)

– Un lien est créé collectant tous les tweets contenant le mot précédé du #

– Ce lien est directement cliquable sur le tweet (comme ci-bas par exemple, #A320 est automatiquement devenu un lien cliquable)

Cela permet donc à un tweet de participer à une conversation donnée, puisque les individus cherchant à s’informer sur un sujet, plutôt que de chercher un ou des mots-clés autour d’un sujet, pourront voir l’ensemble des tweets liés à un sujet directement via le hashtag.

Un facteur de découverte

En utilisant des hashtags, vous avez donc la chance d’être découvert par des gens qui ne vous suivent pas nécessairement, mais qui ont utilisé un hashtag spécifique. L’intérêt pour les organisations et entreprises réside donc dans l’utilisation de hashtag permettant la découverte de l’entreprise ou du tweet par les internautes.

Le newsjacking qui consiste à rebondir sur un sujet d’actualité pour rendre sa marque plus visible se base sur cette stratégie.

 

L'office du Tourisme de Gruissan profite de la sortie de 50 nuances de Grey pour montrer qu'il fait beau à Gruissan.
L’office du Tourisme profite de la sortie de 50 nuances de Grey pour montrer qu’il fait beau à Gruissan.

Pour que cette stratégie s’avère fructueuse, il faut utiliser un hashtag qui n’est pas trop ou trop peu utilisé : les hashtags commun comme #voiture #news ou #politique sont tellement utilisés que les utilisateurs ne vous repèreront probablement pas dans la masse de messages envoyés. Cela vaut autant pour Instagram que pour Twitter.

Un outil à utiliser pour trouver le juste milieu : RiteTag.

Le hashtag comme liaison subjective

Ce qui pourra aussi vous confondre avec les hashtags, c’est leur utilisation comme liaison ironique ou commentaire. C’est un usage inattendu du hashtag : se servir de son placement habituel en fin de phrase ou tweet pour lui donner une valeur subjective. Exemple :

Le conseil de Laura, Community Manager

Lorsque vous créez un hashtag pour promouvoir, par exemple, un évènement ou une campagne marketing, privilégiez des hashtags courts et descriptifs. En effet, la longueur ou la complexité du hashtag peut être un frein à son utilisation. Si vous souhaitez optimiser la viralité de votre hashtag, optez pour un « mot-dièse » qui ne prenne pas trop de place et qui soit facile à écrire (notamment sur mobile !) 

Un autre conseil : si vous « lancez » un hashtag à vocation internationale, faites attention à la langue utilisée : optez pour un hashtag neutre et compréhensible dans les principales langues.

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3 entreprises qui pourraient rayonner sur le digital en 2015

Par Alexandre, le lundi 16 Mar 2015 dans E-Marketing

Chez acti, nous aimons penser que le digital n’est plus vraiment une opportunité mais une nécessité.

 

Du changement organisationnel que doivent affronter les entreprises de toutes tailles aux évolutions technologiques qui font à leur tour évoluer nos usages et nos pratiques, le digital est depuis plusieurs années une vague de fond qui oblige le monde de l’entreprise à muter. Ce changement se déroule aussi de l’intérieur avec la génération Y sur le marché du travail, et bientôt la génération Z (encore plus radicalement digitale).

Les organisations d’aujourd’hui sont-elles vraiment en accord avec les attentes de leurs clients sur le digital ?

Cette question importante est souvent le fondement de notre travail. Nous avons analysé (avec bienveillance !) 3 entreprises, 3 « marques » parmi nos voisins géographiques, pour vous montrer comment ce fossé du digital peut se manifester. Qui sait ? Peut-être que nos réflexions seront l’amorce d’une remise en question. 

Clément Faugier

MARONO-MASCOTTE

Depuis sa création historique en Ardèche en 1882, pour sauver une région en proie à la crise de la sériciculture, la marque cultive une vraie notoriété basée sur la qualité de son produit phare : la crème de marrons.

Aujourd’hui la réalité rattrape ce succès centenaire, puisque les marrons se font de plus en plus rares dans cette région où ils étaient nombreux auparavant : l’entreprise exporte désormais 80% de ses marrons d’Italie, d’Espagne et du Portugal. Alors que Clément Faugier se tourne désormais vers le Japon ou la Chine pour continuer son expansion, la marque a tout intérêt à repenser sa présence digitale, qui n’est pas à la hauteur de sa réputation offline.

Nous rêvons pour le producteur ardéchois d’une mise en avant des produits complémentaires à la crème de marron via un site e-commerce poussé, ou encore du crowdsourcing social pour récolter des idées de nouveaux produits auprès des fans.

Pourquoi il y a un potentiel en 2015 : parce qu’un produit de qualité est la base de la transparence, d’une relation de confiance, et donc d’une présence digitale forte.

Weiss

slide-boutique-stetienne Photo tirée du blog de Weiss

Êtes-vous déjà entré dans une boutique Weiss ? Bien avant les Apple Store, ce chocolatier qui lui aussi connaît une longue et belle histoire a renforcé son expérience de marque en donnant à ses points de vente une vraie âme, transformant une simple visite en expérience mémorable. 

Ce travail d’orfèvre est mis à mal par un site et une boutique en ligne qui ne reflètent pas cette belle réalité et le niveau de gamme des produits.

L’expérience ne s’arrête désormais plus à la visite en magasin : les clients de Weiss visiteront peut-être le site ou les présences sociales avant et après s’être déplacés.

Et comment toucher la jeune génération qui n’est déjà plus sur Facebook, mais sur des réseaux mobiles, visuels, instantanés ? Comment réussir à toucher ceux qui auront bientôt le pouvoir d’achat entre leurs mains et qui devront décider des marques qu’ils achètent : se baseront-ils sur l’expérience d’une marque qui n’a pas optimisé son site pour les écrans de téléphone ? 

Pourquoi il y a un potentiel en 2015: parce que le design d’expérience est une pratique qui doit régir les entreprises B2C.

EGO Paris

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EGO Paris est une marque haut de gamme, innovante et moderne : un mobilier d’extérieur de choix, porté par une forte vision du design et de l’ergonomie. Cette marque a aujourd’hui un large potentiel à l’international, avec un savoir-faire français de haute qualité et une offre contemporaine, pour les particuliers comme pour les entreprises. La preuve : nous avons pu admirer la collection Kama dans le dernier spot publicitaire de Dior (qui s’adresse à une audience internationale) tourné à … Los Angeles.

La marque présente aujourd’hui un retard étonnant sur ses présences sociales, alors que des concurrents du même secteur comme Fermob, Vitra ou Cinna rassemblent déjà des communautés actives. Le site web aurait aussi intérêt à mieux retranscrire l’exigence et le savoir-faire EGO Paris.

Pourquoi il y a un potentiel en 2015 : parce que les marques haut de gamme sont les plus suivies sur les réseaux sociaux, et parce que le produit est français, design et innovant : trois valeurs recherchée par les internautes en quête de ré-assurance.

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acti écoute - Alexandre

Par Alexandre, le vendredi 20 Fév 2015 dans Inside acti

Si vous avez déjà eu l’occasion de passer dans nos locaux, vous aurez surement remarqué qu’une large majorité des têtes qui dépassent des bureaux sont aussi surmontées d’écouteurs : nous écoutons énormément de musique. Chaque semaine, un membre de l’équipe vous partage sa playlist en 10 morceaux. acti écoute : Alexandre, community manager.

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Pourquoi cette playlist :

Parce qu’on est vendredi, et parce que vous avez envie de good vibrations.

Kendrick Lamar : un prodige du rap et du r’n’b.
Big Star
 : un groupe seventies étonnamment bon, oublié de l’histoire.
Je vous conseille l’excellent documentaire Nothing can hurt me à leur sujet.
Chopin : romantique dans l’âme, je ne pouvais pas faire
l’impasse sur ce merveilleux pianiste.
Emiliana Torrini : j’adore ces chanteuses jazz mais sobres,
comme Katie Melua aussi. À découvrir.
Neon Indian : tout simplement parce que le soleil fait son retour, et que ça fait du bien.
Buju Bantan : parce qu’il n’y a pas que Bob Marley qui fait du reggae.
Gramatik : il a su faire ressortir le funk et le blues dans un jus plus moderne, pour notre plus grand plaisir.

Quand écoutes-tu cette playlist :

Le dimanche après-midi, en voiture, de préférence à Miami.

Sur quels projets je travaille en ce moment :

Je travaille sur la stratégie éditoriale d’une régie immobilière lyonnaise et je gère la campagne média d’une marque de coiffure haut de gamme.

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4 employés d'acti participent au Lab du Management : Animax

Par Alexandre, le jeudi 4 Déc 2014 dans Inside acti

Fin novembre, une opportunité tout à fait remarquable s’est présentée à l’équipe d’acti : participer à un hackathon unique en France dans son format et son sujet.

Animax, le lab du Management, du 20 au 21 novembre, a pu compter sur l’aide de 30 participants, provenants d’univers professionnels divers. Ces participants sont alors réunis en groupe de travail, avec la mission de produire « un prototype de démonstration d’une solution innovante qui puisse aider à transformer le management et créer durablement plus de confiance, d’autonomie, d’innovation, de coopération, de performance pour l’entreprise, de satisfaction et de bien-être pour l’Homme au travail. » À la fin des 24 heures, chaque équipe présente son projet.

Aurélie Chastel Laëtitia Dormois Sébastien Brunelle Marie Bals

Aurélie (consultante sénior), Laëtitia (consultante marketing digital), Sébastien (directeur de l’innovation) et Marie (pilote de projet) ont relevé le défi. Voici ce qu’ils ont retenu de l’aventure.

Aurélie : « Animax, c’est l’impulsion créative à l’état pur. On a pu voir la richesse des échanges, entre des personnes qui devaient laisser leurs étiquettes professionnelles au vestiaire. C’est une expérience où tout le monde est au même niveau pour exprimer ses talents, dans un environnement très engageant, au temps limité… L’occasion de développer son écoute et le speed thinking. « 

Son projet d’équipe : HAPPY WORK, Plateforme collaborative permettant de développer la « happy culture » dans les organisations, au travers de défis « happy work » comme : « l’happys-tâche » (le défi), « l’happy style » (l’exposition des défis) & « l’happy cure de rappel ». L’objectif est de réduire le mal être au travail, l’isolement de certains salariés, le repli sur soi, la démotivation, et de contribuer à développer la confiance, le plaisir, l’engagement, et la performance.  

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Laëtitia : « Ce que j’ai aimé c’est de pouvoir rencontrer des personnes provenant d’univers différents. Aurais-je pu faire ces rencontres sans cet évènement ? Ce qui était intéressant aussi, c’était l’organisation et le processus, centrés autour de la créativité… de quoi nous faire sortir du train-train dans une ambiance décalée et très sympathique. »

Son projet d’équipe : EOLE, plateforme de traitement des problématiques internes d’organisation basée sur la métaphore de la météo & des nuages à ensoleiller

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Sébastien : « Animax était très bien organisé. La programmation est particulière, avec les étapes du pitch, totem, storyboard… on réalise qu’il existe des étapes organisationnelles qui servent de tuteurs pour la créativité. C’était aussi une expérience humaine intense : il fallait réussir à faire collaborer des profils très différents, s’adapter aux contraintes de formats, de temps, et développer une idée en laquelle on croit tous. »

Son projet d’équipe : VOYAGEO, plateforme de mise à disposition de compétences en interne dans une logique de co-formation

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Marie  : « Si je devais retenir une seule chose d’Animax, c’est cette opportunité d’avoir pu rencontrer des gens dans un contexte novateur et unique. On découvre des gens qui n’oeuvrent pas dans le digital, qu’on apprend à connaître très rapidement, et ces rencontres nous ont beaucoup stimulés. Le sujet du management, je n’ai pas eu l’occasion de l’aborder en tant que décisionnaire, c’était donc une source de motivation pour moi. Le format des 24h est assez stressant, mais au final l’expérience fut plutôt agréable. »

Son projet d’équipe : SHAKER, plateforme collaborative pour mettre en relation Projets Internes et Compétences et constituer des équipes choisies basées sur l’engagement & la motivation

Happy Work était un des projets proposé durant le hackathon

 Pour en savoir plus : visitez le site d’Animax

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