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Micro-influenceurs vs blockbusters : le match !

Par Aurélie, le lundi 12 Fév 2018 dans Réseaux Sociaux

En 2017, un Français sur trois a suivi un influenceur sur les réseaux sociaux pour s’inspirer, être tendance, consommer mieux ou trouver la bonne affaire… La recommandation est bien le 1er levier pour stimuler l’acte d’achat.

Ainsi l’influence est-elle devenue stratégique pour les marques, les plus audacieuses intégrant des actions avec des influenceurs dans leur panoplie d’outils tactiques pour développer la visibilité et l’achat de leurs produits. Mais changement de paradigme : en matière d’influence aujourd’hui, les micro-influenceurs prennent leur revanche sur les blockbusters, notamment pour faire acheter. Alors pourquoi ne pas jouer David contre Goliath ?

Un social micro-influenceur, c’est quoi au juste ?

Petit mais costaud, un social micro-influenceur rassemble et s’adresse généralement à une micro-communauté de quelques centaines à dix mille abonnés/followers. Sur l’ensemble de ses réseaux sociaux, il partage son quotidien et ses dernières découvertes dans l’univers qu’il affectionne : cuisine, beauté, voyage, mode, gaming… les principaux centres d’intérêt des consommateurs sur le web aussi ; ça tombe bien !
La qualité de son influence provient du fait qu’il est jugé plus authentique qu’un macro-influenceur – on parle de Blockbuster (dont je parlerai plus loin)- car trop petit pour vivre à l’année de collaborations « publicitaires » avec les marques dont il parle. En effet, le micro-influenceur consacre son temps aux échanges avec sa communauté. Il partage généreusement ses conseils en répondant à chaque demande. Il crée une véritable proximité avec sa communauté qui apprécie son expertise et sa sincérité. Il est un vrai leader d’opinion dans sa niche. Petit par l’audience, il est un grand expert de son domaine !

Pour les marques, le micro-influenceur est un levier de communication très intéressant :
– il bénéficie d’un fort pouvoir de recommandation ;
– il génère de l’engagement auprès de sa communauté en multipliant les interactions ;
– il est accessible financièrement et humainement.

Mais, il ne s’agit pas non plus de céder à l’angélisme. Travailler avec un micro-influenceur, c’est aussi accepter quelques contraintes qui peuvent freiner vos initiatives :
– il est difficilement identifiable ;
– sa valeur ajoutée (son pouvoir de recommandation) n’est pas mesurable ;
– sa visibilité est réduite.

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Let’s start conversation !

Par Nicolas, le lundi 8 Jan 2018 dans Actualité digitale

Notre conviction chez acti : c’est la qualité des conversations entre une marque et ses publics qui suscite leur engagement et provoque in fine la conversion. Une étude récente de Forrester va dans ce sens : elle démontre que l’engagement de la conversation au plus proche d’un produit peut multiplier ses ventes par 10.

Le rejet massif de la pub intrusive (le taux de pénétration des adblockers en France est autour de 40%) impose aux marques d’aller vers le conversationnel. Mais encore faut-il s’entendre sur ce que doit vraiment être le conversationnel !

Beaucoup d’annonceurs pensent encore que la conversation se limite aux réseaux sociaux, aux forums ou aux sites d’avis. Or, chez acti, nous pensons que c’est bien tout l’écosystème digital de la marque qui doit être conversationnel : site, app mobile, CRM, dispositif media, social, etc. !

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Les tendances digitales 2018 : less is more...

le lundi 8 Jan 2018 dans Actualité digitale Conversation

En 2018, grande tendance de la conversation sur le web, si chère à acti, on s’attache à miniaturiser ! Le monde digital mute vers des approches micro, nano ou pico.

Mobiles, intelligence artificielle, recherche vocale, réseaux sociaux, tout a été fait ces dernières années pour raccourcir l’espace temps. Notre cerveau reptilien s’est adapté ; il ne supporte plus le temps et les délais qui s’allongent : les séries TV sont passées de 52mn à 42mn… Dans les SMS, on est passé du texte aux émoticons ; l’attention positive est tombée de 3mn à 1mn20 pour une vidéo YouTube… Ce contexte d’attention fractionnée oblige à revoir le parcours UX et à métisser toutes les interfaces virtuelles et naturelles.

Google a initié le mouvement en focalisant ses prises de paroles et ses initiatives autour des micro-moments ainsi que de la recherche vocale. L’enjeu est même clair pour les annonceurs : ils ont l’obligation tacite de se conformer et de se soumettre aux règles imposées par Google sous peine de ne pas être « identifiés » par les principaux outils de recherche et de reconnaissance textuelle et vocale que Google a développés.
Le monologue a donc cédé la place au dialogue, sous la forme d’une succession de phrases réduites. Dans les réseaux sociaux, si Twitter a paradoxalement doublé son volume de caractères, tous les autres acteurs cherchent à miniaturiser et à dé-littéraliser les modes de communication (de langage ?) en intégrant les gifs animés, la vidéo ou encore les émoticons. Vers la fin de l’écriture ? En tout cas, pour certains, l’évolution est à son paroxysme avec des contenus courts ET éphémères avec les stories de Snapchat et Instagram notamment. Il n’y avait déjà plus d’encre… on supprime désormais la trace.

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