acti, agence web lyon

Le Blog

acti écoute - Rico

Par acti, le vendredi 28 Avr 2017 dans Inside acti

Si vous avez déjà eu l’occasion de passer dans nos locaux, vous aurez sûrement remarqué qu’une large majorité des têtes qui dépassent des bureaux sont aussi surmontées d’écouteurs : nous écoutons énormément de musique. Chaque semaine, un membre de l’équipe vous partage sa playlist en 10 morceaux. acti écoute : Rico, stagiaire Concepteur-Rédacteur.

Playlist-ari

Pourquoi cette playlist :

Eh bien tout simplement pour rendre hommage a mon grand frère et au rap. Certains ont grandi avec du Mireille Matthieu dans les oreilles, moi c’était avec la mafia k-1 fry…

Le bitume chante : Rohff & Mafia K’1 Fry & Tiwony
Cette musique s’écoute à fond en voiture, je peux pas en dire plus.

Pour ceux : Mafia K’1 Fry 
Ce son a plus de 10 ans, pour moi il n’a pas pris une ride. Je l’écouterai jusqu’à ma mort.

Pas l’temps pour les regrets : Lunatic
Difficile de choisir une musique dans un album si réussi que celui-ci. Respect à l’un des meilleurs groupes de rap français.

Le tango des belles dames : Oxmo Puccino
Lyriciste et poète, j’adore ce mec… je l’ai d’ailleurs rencontré !

À quoi ça rime ? : TSR 
Punchline sur punchline, avec un beat de malade…

7ème sens : ATK
C’est de loin ma musique préférée. Un flow maîtrisé à la perfection sur un beat old school, y’a rien de mieux.

Retour aux pyramides : X-men 
Un beat et un flow provenant d’une autre planète.

Survival of the fittest : Mobb Deep 
Un classique que tout le monde se doit de connaître.

Shaolin style : Shyheim 
Le petit protégé du Wu-Tang avec Method Man, une combinaison de malade.

Temptations : Tupac 
À mon enterrement, ça sera cette musique et rien d’autre !

Quand j’écoute cette playlist ?

Quand je dois me mettre à écrire quelque chose ou avant d’aller à la boxe. Ces gars-là me donnent la pêche, le punch & l’inspi’.

Sur quels projets je travaille en ce moment ?

En ce moment je travaille sur la création d’un chatbot pour l’agence. Aussi, je m’occupe de la conception-rédaction de posts Facebook pour Lustucru Sélection.

Commenter cet article Voir les commentaires (0)

Retour sur le SEO Camp Lyon 2017

Par Laëtitia, le jeudi 27 Avr 2017 dans E-Marketing

Vendredi dernier l’équipe acti performance a assisté au SEO Camp Lyon. Au programme des interventions d’experts, des échanges constructifs et un flot de bonnes pratiques à appliquer (et un peu de black hat aussi !). Retours sur les sujets marquants de la journée.

Comment éduquer Google ?

Contrairement aux idées reçues, une boutique présente sur Google My Business ne verra pas forcément apparaître son « knowledge graph » sur une recherche en nom propre. L’apparition de cet encart dépend de nombreux facteurs, notamment la confiance que Google place en vous et vos informations. Alors : comment encourager Google à nous faire confiance et ainsi favoriser l’apparition de ce knowledge graph ?

Google est comme un enfant. Il apprend à partir de ce qu’il voit et de ce qu’on lui fournit comme information. Et ces informations, comme un enfant en phase d’apprentissage, il aura besoin de les confirmer. Comment peut-on apporter cette confirmation à Google ? Il suffit d’apparaître sur différentes sources d’informations réputées fiables par le moteur de recherche américain, comme Wikipédia, Societe.com, etc.

L’information peut également être confirmée via l’apparition du nom et de liens qui pointent vers son site depuis d’autres sources fiables, comme des relayeurs d’information ou des influenceurs.

En résumé les informations doivent être :

  • Exactes
  • Cohérentes
  • Complètes
  • Nombreuses
  • Structurées
  • Et surtout : confirmées à plusieurs reprises.

 

seo-camp-lyon

 

De l’importance des liens

Si plusieurs sources ont indiqué que l’importance des liens dans le référencement naturel allait chuter en 2017, ce n’est pas l’avis de tout le monde. En tout cas, une chose est sûre : aujourd’hui, ça fonctionne.

Nous pouvons notamment le constater par les résultats des concours SEO organisés par Wix par exemple, où le peloton de tête propose certes des sites bien optimisés, mais surtout une stratégie d’acquisition de liens solide et efficace, en multipliant les sources.

La balise des liens porte également son importance, avec une optimisation sous forme d’url afin de rassurer le moteur de recherche et éviter toute prise de risque.

Les résultats sont sans appel : les réseaux de sites fonctionnent toujours sous forme d’écosystèmes qualitatifs et l’importance d’acquérir des backlinks de qualité auprès de partenaires influenceurs reste un gage de qualité immense aux yeux de Google.

 

Quelle stratégie de contenu en 2017 ?

Au cours de sa conférence sur le contenu en 2017, Helga Benda nous explique comment concevoir une bonne stratégie de contenus en 3 points. Tout d’abord la stratégie doit avoir pour point d’ancrage les personas, c’est-à-dire le profil type de ses utilisateurs. Il est important de bien définir ses personas, car c’est en comprenant qui ils sont et ce qu’ils cherchent que l’on identifie les contenus qui pourront les séduire. Le contenu créé doit également permettre d’accompagner l’utilisateur tout au long de son parcours d’achat et s’appuyer sur différents supports (SEA, Email, Display,…) selon les différentes étapes.

Un contenu efficace doit également être bien structuré pour faciliter le travail des moteurs (via les rich snippets, featured snippets,…) et bénéficier d’une bonne autorité, c’est-à-dire des liens qualifiés.

 

strategie-contenu-2017

 

Les cocons sémantiques optimisés

Le SEO Camp a également été l’occasion de revenir sur la stratégie phare du moment dans le monde du SEO : le cocon sémantique. Le lancement du Google Rankbrain et l’intégration de l’intelligence artificielle ont donné une importance grandissante à la sémantique et au sens des mots d’où l’intérêt d’appliquer cette stratégie à son  site. Cela est d’autant plus impactant si l’on cherche à se positionner sur des mots-clés très concurrentiels.

Ici encore les personas sont au centre de la stratégie. Il nous est rappelé que l’architecture d’un site ne doit pas se baser sur l’offre mais bien sur la demande et les besoins clients. L’architecture qui en découle et le maillage interne feront le reste.

Au-delà d’une solide structure de liens internes le cocon sémantique peut être optimisé via les métamots, l’UX voire même la neuroergonomie. De belles perspectives restent encore à explorer pour être toujours plus visible et performant en SEO !

 

Réagir face à une catastrophe SEO

Vous avez perdu beaucoup de positions soudainement ? Une ou plusieurs pages ne sont plus indexées du jour au lendemain ? Pas de panique, Laurent Peyrat nous donne les clés pour réagir face à une catastrophe SEO.

Dans 90% des cas il s’agira d’une indexation bloquée, c’est-à-dire que les GoogleBots ne peuvent pas accéder au contenu du site. Souvent due à une erreur humaine, cette situation se résout heureusement assez rapidement en vérifiant les pages autorisées à être indexées par les moteurs.

Le contenu dupliqué ou encore une pénalité manuelle peuvent également être à l’origine d’une catastrophe SEO. Des outils spécifiques permettent d’identifier rapidement (et surtout avant les GoogleBots) les erreurs et les corriger.

 

 

seo-camp-lyon

 

Félicitations au SEO Camp pour l’organisation et aux conférenciers pour la qualité de leurs interventions. A l’année prochaine :) 

 

Commenter cet article Voir les commentaires (0)

Data vs sondages : qui gagne l'élection ?

Par Raphaël, le jeudi 27 Avr 2017 dans Actualité digitale Réseaux Sociaux

La victoire du Brexit en Grande-Bretagne, l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, les victoires de François Fillon puis de Benoît Hamon en France respectivement aux primaires de leur parti ont été autant de surprises que n’avaient pas anticipées les sondages. Mais qui, au contraire, avaient été prédites par des nouveaux acteurs de l’étude de l’opinion comme Filteris, Vigiglobe, PredictMyPresident ou encore l’agence suisse Enigma et même le fonds d’investissement Leonie Hill Capital qui, plutôt que de faire des sondages d’opinion « à la papa », se penchent sur l’analyse de la Big Data et sur l’impact de chaque candidat sur les réseaux sociaux.

Samedi 21 avril, à 24h du premier tour, Filteris anticipait un duel François Fillon – Marine Le Pen pour le deuxième tour de la Présidentielle française, dans cet ordre, avec chacun 22% des suffrages. Suivi du duo Jean-Luc Mélenchon à 21% et Emmanuel Macron à 20%.

Dans le même temps, les Instituts de sondages Opinionway, OdoxaDentus Consulting, BVA divergeaient sensiblement avec une unanimité pour le duo de tête : Macron (23%-24%) – Le Pen (21% – 22%) suivis de Fillon (19%-20%) et Mélenchon (18%-19%). Victoire aux points et sans appel des sondages sur ce coup-là.

Alors à qui se fier ?

Nous laissons chacun se faire son opinion – sans jeu de mots – mais tout est question de méthode ! Et ces nouveaux acteurs gardent précieusement secrètes leur approche, car c’est la source de leur création de valeur. Elles ont néanmoins levé un coin du voile.

À la différence des sondeurs, ces analystes de la data se penchent sur un champ d’étude très différent : des outils de veille géants fondés sur des algorithmes leur permettent l’identification et l’analyse des perceptions, points de vue, avis, opinions des internautes exprimées sur les réseaux sociaux.

En France par exemple, Vigiglobe, créée par un ancien dirigeant de l’institut de sondages TNS-Sofres, s’intéresse tout particulièrement aux prises de paroles et aux conversations sur Facebook et Twitter. De même, PredictMyPresident, créée par des étudiants de l’école d’ingénieurs Télécom ParisTech a-t-elle orienté son algorithmes sur Twitter mais aussi sur les sollicitations des internautes sur le principal moteur de recherche en France : Google. Ces données brutes, ces datas, sont ensuite croisées et retraitées au prisme de données empiriques remontant jusqu’en 1981 en matière d’économie, de sociologie, de démographie…

 

Les sondeurs encore crédibles mais…

Le constat est sans appel : les prédictions de ces organismes restent à date insuffisamment précises. Ce qui n’est pas tout à fait étonnant compte tenu de la jeunesse de ces sociétés, mais également de leurs méthodes elles-mêmes.

Comment en effet extrapoler des résultats électoraux à partir de trends d’opinions de communautés digitales, alors qu’une bonne partie du corps électoral est peu ou pas présente, voire encore moins active sur les réseaux sociaux ? En outre, la multiplication des bots qui créent des faux comptes favorables à tel ou tel candidat augmente mécaniquement l’empreinte digitale de ces derniers. Et que dire, enfin, des hacking venus de pays qui voudraient influencer les opinions publiques ?

Comment ne pas prendre le risque de se tromper également quand au final les résultats entre quatre candidats s’avèrent aussi serrés ?

Dimanche soir, les sondeurs ont pris leur revanche et n’ont pas manqué de troller les résultats de leurs nouveaux concurrents. Mais dans les faits, l’avenir devrait permettre aux uns et aux autres de rapprocher leurs points de vue, leurs méthodes et leurs analyses. Les sondages pour des photographies instantanées et la data pour des tendances lourdes et durables. Pour preuve, des instituts de sondage réputés commandent déjà des études à ces nouveaux acteurs de l’opinion pour préciser leurs bons vieux sondages. Alors…

Commenter cet article Voir les commentaires (0)

Rechercher